exposition temporaire

SAUVAGE

dates

08|11|2029|08|21

exposition temporaire

À DÉCOUVRIR

Les bêtes sauvages débarquent au Muséum !

Immergez-vous au cœur des rugissements et autres vocalises animales dans un espace sonore déconcertant, stimulant l’imaginaire.

Partez en safari dans la réserve nationale de Masaï Mara au Kenya grâce à une production audiovisuelle originale de Laurent Geslin, photographe et vidéaste suisse.

Emerveillez-vous devant des spécimens exotiques d’exception (pangolin, lionne, …) soulignant la richesse des collections du Muséum.

Ressourcez-vous dans les eaux de Wild Water, un projet de Christian Gonzenbach, offrant un regard sur la liberté d’une œuvre incontrôlée en perpétuelle construction.

Sauvage, c’est tout cela, et bien plus encore.

MHNN

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Pratique

VISITE

QUESTIONS EXISTENTIELLES

Pour un quart d’heure ou plusieurs heures ?
L’exposition est présentée sur près de 600m2, la durée moyenne d’une visite est de 1h15.

L’exposition est-elle accessible pour les personnes à mobilité réduite et pour les poussettes?
Oui, le parcours est entièrement accessible pour les personnes à mobilité réduite ainsi que pour les poussettes.

Sind die Texte der Austellung auch auf Deutsch verfügbar?
Ja, sicher, die Texte der Ausstellung wurden alle übersetzt.

Peut-on boire et manger quelque chose au Muséum?
Le Café de la Baleine est ouvert du mardi au dimanche. De petits snacks sont disponibles ainsi que des boissons. En raison du COVID, le nombre de table est restreint et l’inscription électronique obligatoire via l’application eat’s me.

L’exposition peut-elle se visiter avec des enfants?
Depuis plus de 40 ans, le Muséum conçoit des expositions qui s’adressent à tous. Les niveaux de lecture sont multiples et les enfants y trouvent toujours leur compte.
Et parce qu’il n’y a pas d’âge pour s’initier aux musées, le Muséum est entièrement équipé: espaces d’exposition accessibles en poussette, chaise haute dans le Café de la baleine et table à langer. Les enfants constituent près du tiers de nos visiteurs: ils sont  toujours les bienvenus chez nous!

Je ne suis pas un grand naturaliste, l’exposition va t’elle quand même me plaire?
Sans doute! Les sujets d’expositions traités par le Muséum dépassent les thématiques biologistes traditionnelles et s’inscrivent dans les grands débats de société actuels.  Au niveau scénographique, plusieurs installations artistiques satisferont les partisans d’un dialogue art-sciences.

J’aimerais épater les personnes avec lesquelles je visiterai l’exposition, comment faire ?
Une idée pourrait être de venir la visiter en amont et éventuellement de suivre une visite guidée. Mais sinon, vous pouvez découvrir ci-dessous nos trois incontournables. Et pour être vraiment incollable, du générique de l’exposition aux différents partenariats, vous pouvez consulter le dossier de presse ici.

Comment se passe la visite pour les écoles?
Les classes qui souhaitent visiter le Muséum  librement sans visite guidée doivent obligatoirement s’annoncer. Les réservations de visites guidées ou d’ateliers s’effectuent auprès de l’Atelier des musées.

INCONTOURNABLE DE L'EXPOSITION

LA BÊTE

Tenant à la fois du yack et du boeuf musqué, la Bête imaginée par Elissa Bier, scénographe, est avant tout symbolique. Elle illustre ce sauvage qui ne se voit pas forcément, mais dont on ressent la présence. Composée de parois de raffias montées sur une armature en bois, la Bête respire. Une odeur significative renforce l’idée de l’animalité.

INCONTOURNABLE DE L'EXPOSITION

WILD WATER -UNE ŒUVRE DE CHRISTIAN GONZENBACH

Wild Water est une fontaine de boue, un circuit de particules d’argile en suspension dans de l’eau. Bien que mue par des pompes électriques, le flux de la boue est libre, imprévisible. Par son mouvement, la boue crée des formes, qui sèchent puis sont dissoutes et d’autres sont créées, à l’instar des stalactites et des stalagmites. Wild Water est une sculpture sauvage.

INCONTOURNABLE DE L'EXPOSITION

LOUP DE TASMANIE

Loup de Tasmanie – Thylacinus cynocephalus (Harris, 1808)
Une espèce éteinte
Au milieu du parcours de l’exposition, la salle « Sauvage en boîte » présente des spécimens issus des collections du Muséum rarement montrés au public. Ce spécimen a été acheté en 1890 à Gustav Adolph Frank (1809-1880) et son fils Gustav Adolph Jr (1844-1921), vendeurs de spécimens naturalisés à Amsterdam puis à Londres. Leurs catalogues proposaient des espèces de tous les continents ainsi que des espèces rares. À ce titre, le loup de Tasmanie est devenu rare à la fin du 19e s. et ne bénéficie d’une protection juridique qu’en 1936, l’année de son extinction présumée. Les espèces disparues sont particulièrement précieuses au sein des collections, elles permettent notamment des études génétiques ou anatomiques.
N° d’inventaire : MHNN-94.1029

BIBLIOGRAPHIE

ENVIE D'EN SAVOIR PLUS?

MUNIER, Vincent et TESSON, Sylvain, 2018. Tibet : minéral animal, Kobalaan.

PASTORE, Maxime, 2020. Anecdotes naturalistes, Genève : Editions d’autre part.

MARIS, Virginie, 2018. La part sauvage du monde : penser la nature dans l’Anthropocène, Paris : Seuil.

LECOINTRE, Guillaume et LE GUYADER, Hervé, 2009. Classification phylogénétique du vivant, Paris : Belin.

GODIN, Christian, 2012. La haine de la nature, Champ Vallon : Seyssel.

DESCOLA, Philippe, 2013. Par-delà nature et culture, Paris : Gallimard.

LEVEQUE, Christian, 2017. La nature en débat : idées reçues sur la biodiversité, Le Cavalier Bleu.

 

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