Il ne s’agit pas de plumages de spécimens vivants, mais ceux d’oiseaux taxidermisés qui font partie des collections du Muséum. En photographiant ces plumages, David Perriard réalise une œuvre artistique et contemporaine. En effet, s’ils n’ont pas l’exubérance de volatiles exotiques, ces oiseaux n’en demeurent pas moins intéressants à contempler, de par leurs nuances et leurs structures. David Perriard invite les visiteurs à regarder d’un œil nouveau les collections du Muséum et révèle ainsi le potentiel esthétique de ces pièces dont l’intérêt n’est pas réservé à la seule étude scientifique.
David Perriard (1978), installé à Neuchâtel depuis vingt ans, est né et a grandi à Moutier. C’est en 2002, lors de l’exposition nationale, qu’il débute la photographie. Tout d’abord en argentique puis progressivement en numérique, il s’intéresse particulièrement à la photographie d’architecture. Toutefois, David Perriard propose des incursions délicates dans le monde du reportage et du portrait, ainsi que dans des projets « graphiques » comme PLUMAGES.
Découvrez l’exposition PLUMAGES jusqu’au 30 août 2020 dans la Petite Galerie du Muséum.
Vous souhaitez visiter l’exposition « Wildlife Photographer of the Year » en famille ? Ou prévoyez de venir avec votre classe ?
Préparez votre venue au Muséum en téléchargeant le carnet pédagogique de l’exposition.
Le 28 novembre dernier, les murs du Muséum ont tremblé au son des DJ sélectionnés par la Case à Chocs.
Retour en vidéo sur cette seconde édition du Bar Bestial.
Le dernier numéro de la Lettre de l’OCIM est consacré au rendez-vous franco-suisse tenu en juin 2019 au Muséum sur la thématique de « L’anthropocène, quelle mise en public? ». On y retrouve la communication de Ludovic Maggioni, mais aussi (et c’est plus rare!) un commentaire d’Anne Ramseyer sur la scénographie. A noter également, l’article de Jonathan Vouillamoz, président de l’AMUSE et conseiller scientifique dans le cadre de l’exposition.
« Collections bestiales » revient avec son breuvage traditionnel : science, nature et… humour ! Cette fois-ci, il est question du thylacine ou loup de Tasmanie, un animal disparu qui suscite bien des questions : la science peut-elle remédier à la disparition d’une espèce ? La génétique peut-elle sauver une espèce éteinte ?
Le Muséum d’histoire naturelle de Neuchâtel recevra la collection d’abeilles sauvages naturalisées du projet Liste rouge, mené par l’Université et le Centre suisse de cartographie de la faune. «Liste rouge, c’est un projet sur 5 ans. Nous récoltons des spécimens dans des carrés kilométriques à travers tout le pays. Nous prenons toutes les abeilles que l’on voit, puis nous les identifions. Nous aurons ainsi une vue d’ensemble des abeilles sauvages en Suisse. Cette grande première pourra nous éclairer sur les risques et les dangers qui les menacent», explique Jessica Litman, conservatrice des invertébrés au Muséum.
Le journal Vivre la ville vous partage une vraie passion : celle de Martin Zimmerli, taxidermiste au Muséum depuis 1984. Une profession méconnue, à mille lieues de l’empaillage à l’ancienne, qui fait appel à des compétences très pointues et très demandées! Découvrez, avec les photos de David Marchon, le magnifique travail qu’il réalise sur un grand-duc ayant heurté une ligne à haute tension et découvert par une promeneuse.